Nexus six

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Bohemian Rhapsody

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Soeur, paix dans le monde.
T’en veux ?
Eh le nouveau, il est heureux. Il s’inquiète de rien…

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Samurai Champloo

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Le générique de Samurai Champloo donne le ton et la couleur de ce qui attend le spectateur : un patchwork de genres dans un Japon féodal revu et corrigé par le formidable créateur de Cowboy Bebop. Road movie mélancolique, chambara frénétique, drame à l’accent mizoguchien, comédie échevelée et burlesque, la série de Shinichiro Watanabe suit les aventures de Fuu, joli minois de 15 printemps à la recherche du samouraï qui sent le tournesol (pour clôturer son passé) et flanquée de deux yojimbo, bretteurs hors pair, Mugen, chien fou qui n’obéit qu’à son instinct (un futur Kiba) et Jin, loup solitaire qui poursuit une voie (un futur Musashi).

Fuu : Si on se disait ce qu’on a gardé secret jusqu’à aujourd’hui ? Peut-être qu’on aura plus jamais l’occasion de se reparler.
Mugen : Elle a quoi, là ?
Jin : Elle est sentimentale.
Mugen : Sentimentale ?
Jin : C’est une émotion qui touche surtout les femmes. C’est un truc qui vient d’Europe.
Fuu : J’ai entendu. Mugen, à toi.
Mugen : Moi ? J’ai pas vraiment de secret. J’ai fait des bêtises par le passé.
Fuu : On le savait déjà.
Mugen : J’aime les filles aux gros seins.
Fuu : On le savait.
Mugen : Ah oui, pendant un voyage, j’ai eu une embrouille, j’ai tué un vieux bizarre.
Fuu : Comment çà ?
Mugen : Il était là : « tu ne vois pas cet insigne ? » J’ai dit non et je l’ai tué.
Fuu : C’est pas un peu grave çà ?

Assez bizarrement, tout a commencé avec deux dingos.
Le premier des deux était vulgaire et ébouriffé.
(Qui, moi ?)
En le voyant, j’ai cru à un brigand, le genre foireux, le gars qu’on préfère ne pas avoir comme ami.
(Quoi ?)
Après lui avoir parlé, j’ai su que je ne m’étais pas trompé.
(Sale peste)
(Tu causes à un journal)
Avec le fils du gouverneur qui semait la pagaille, son aide était bienvenue. Seulement il s’est emballé et est devenu comme fou. Mieux vaut encore le fils du gouverneur.
(Espèce de petite…)
C’est alors que celui aux longs cheveux et lunettes est entré.
(C’est toi, çà)
Il était plutôt séduisant, pas comme l’autre.
(Hein)
Mais il était tout aussi dingue. On ne le dirait pas mais ils sont de la même trempe.
(Oser me comparer…)
(… à un gars comme lui)
Mais le destin s’en est mélé, et j’ai entamé mon périple avec Mugen et Jin.

Extrait du journal de Fuu, commenté par Jin et Mugen.

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Space gipsy

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Ta grande soeur te chantera une berceuse…

Les roploplos de Faye Valentine

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C’est dit, et c’est la grande frustration de notre vie de cinéphage (Watanabe nous en ayant fait baver tout au long de la série), on ne verra pas les mirobolants (synonymes de mirobolants : extraordinaires, exceptionnels, inhabituels, étonnants, rares, bizarres, étranges, extravagants, abracadabrants, incroyables, invraisemblables, époustouflants, merveilleux, fabuleux, fantastiques, surnaturels, admirables, magnifiques, miraculeux, mirifiques, prodigieux, stupéfiants) roploplos de notre héroïne préférée, l’eminemment sexy Faye Valentine alias Space Gipsy, alias l’emmerdeuse galactique (« Pourquoi elle est pas née muette ? »).
C’est pas nouveau, la série l’ayant maintes fois mise dans de scabreuses et intolérables situations (Watanabe lui a fait connaître les joies du bondage, Watanabe lui a appris à nager dans les toilettes du Bebop), Faye Valentine est en facheuse posture lorsque le grand méchant du film commence, pour notre plus grand plaisir salace, à l’effeuiller en découpant son légendaire et alléchant maintien. Hélas, dix mille fois hélas, l’idiot avait autre chose en tête que la poitrine de Miss Valentine.
Watanabe est un misérable.
Voilà, il fallait que tout cela soit dit.
Prochain épisode : le popotin et les guiboles de Faye.

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