Nexus six

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Remords posthume

Lorsque tu dormiras, ma belle ténébreuse,
Au fond d’un monument construit en marbre noir
Et lorsque tu n’auras pour alcôve et manoir
Qu’un caveau pluvieux et qu’une fosse creuse ;

Quand la pierre, opprimant ta poitrine peureuse
Et tes flancs qu’assouplit un charmant nonchaloir,
Empêchera ton coeur de battre et de vouloir,
Et tes pieds de courir leur course aventureuse,

Le tombeau, confident de mon rêve infini
(Car le tombeau toujours comprendra le poète),
Durant ces grandes nuits d’où le somme est banni,

Te dira : “Que vous sert , courtisane imparfaite,
De n’avoir pas connu ce que pleurent les morts ?”
- Et le ver rongera ta peau comme un remords.

Charles Baudelaire.

Mais aussi Philip Glass, l’ouverture et la clôture de l’album Glassworks.

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Ecrins d’éternité

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“Une larme posée sur le visage de l’éternité”, a t-on dit à propos du Taj Mahal,
palais construit par l’empereur moghol Shâh Jahân en hommage à son adorée et défunte épouse Arjumand Bânu Begam.

Mais aussi The passage of time et Resurrection Hub, symphonies célestes de Bear McCreary dédiés à Hera et aux poupées explosives qui ne vont plus (re)naître, les notes diaphanes et mélancoliques du piano de Philip Glass, dédiées au(x) silence(s) de Caprica, Ruby Rain de Pino Donaggio dédiée à l’Ophélie d’Argento, les poèmes de Rabindranâth Tagore, dédiés aux fleurs éphémères, à la future Durga et à la future Hera, les poèmes de Satyajit Ray, dédiés aux lucioles, aux absentes, et aux fantômes de Rabindranâth Tagore, les poèmes de Charles Cros, dédiés aux endormies, les hymnes de la nuit de Kenji Mizoguchi, pour l’amour d’Oshizu, d’Anju, de Yang Kwei-fei, les tombes de John Ford et de Victor Hugo, la mélopée d’Alamo

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